« J’ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd’hui le meurtre de leurs semblables. »
– Citation attribuée à Léonard De Vinci – ≈ XVe – XVIe siècle
Depuis quelques années, le végétarisme, le végétalisme et le véganisme sont fréquemment critiqués comme étant des pratiques récentes, perçues comme les choix d’une « minorité qui emmerde la majorité » selon Laurent Gerra, artificiellement construites par les mouvements progressistes et parfois regroupées sous le terme polémique et fourre-tout de « wokisme ». Ce dernier, issu du mot « woke » provenant du verbe anglais « wake » (réveiller), est à l’origine utilisé pour désigner un état « d’éveil », autrement dit, une prise de conscience des injustices sociales et raciales. Progressivement, il a été détourné pour disqualifier toute revendication perçue comme progressiste, en la présentant comme excessive, dogmatique ou idéologiquement biaisée. En qualifiant le végétarisme, le végétalisme et le véganisme de « wokistes », leurs détracteur·trices cherchent à les réduire à une mode passagère ou à un phénomène militant, niant ainsi la diversité des motivations qui poussent des individu·es à adopter ces pratiques. Cette vision suggère que ces choix alimentaires et / ou mode de vie ne seraient qu’une tendance passagère, éventuellement portée par une idéologie politique spécifique de gauche. Pourtant, lorsqu’on prend du recul, il apparaît clairement que ces pratiques alimentaires s’ancrent dans des traditions millénaires et s’expliquent par des motivations variées, bien au-delà des clivages politiques contemporains.
Un phénomène millénaire et mondial
L’idée de refuser de consommer des produits d’origine animale n’a rien de nouveau. En effet, à travers l’histoire et les civilisations, divers·es penseur·euses et communautés ont adopté des régimes végétariens ou végétaliens, allant parfois jusqu’à un mode de vie végan. Les raisons sont variées : spirituelles, philosophiques, médicales ou encore environnementales.
Antiquité : philosophie et respect des animaux
Dès l’Antiquité, plusieurs courants philosophiques prônaient une alimentation végétarienne. Pythagore (580 – 495 av. J.-C.), considéré comme l’un des premiers penseurs végétariens en Occident, défendait l’idée que les animaux possédaient une âme et qu’il était injuste de les tuer pour se nourrir. On pourrait même interroger un mode de vie végan, étant donné qu’il « n’avait jamais voulu se vêtir d’étoffes fournies par la dépouille des animaux, il s’était abstenu de viandes et de tout sacrifice qui dû coûter la vie à un être animé » (Chassang, 1862). Son école philosophique recommandait une alimentation exempte de chair animale, un choix motivé à la fois par des considérations éthiques et hygiéniques.
Dans la Grèce antique, Plutarque (46 – 125 ap. J.-C.) dénonçait lui aussi la consommation de chair, interrogeant la nécessité de tuer des êtres vivants pour se nourrir alors que d’autres sources de nourriture existaient. Son raisonnement posait les bases d’une réflexion sur le rapport entre l’humanité et les autres espèces, non pas en défendant le régime végétarien, mais en questionnant les motivations d’un régime carniste. « Tu me demandes pour quelle raison Pythagore s’abstenait de manger de la chair. Moi, au contraire, je m’étonne : quelles affections, quel courage ou quels motifs firent autrefois agir l’homme qui, le premier, approcha de sa bouche une chair meurtrie, qui osa toucher de ses lèvres la chair d’une bête morte ? » (Plutarque, 1992).
Également, le végétarisme apparaît en Inde à partir du 1er millénaire av. J.-C., avec l’essor du jaïnisme, du bouddhisme et de certaines écoles de l’hindouisme. En effet, selon l’article de Landy et al. paru en 2010 :
- Le jaïnisme (vers le 6e siècle av. J.-C.) a fait de la non-violence (ahimsâ) un principe central, basée sur quatre catégories de violence : la violence accidentelle, la violence professionnelle, la violence défensive et la violence intentionnelle. Cette dernière est la plus pertinente pour notre sujet, interdisant toute forme de chasse, sacrifices, consommation de chair animale, de miel, d’alcool, mais également de certains végétaux. Cette dernière catégorie comprend les racines et tubercules (oignons, ail, pommes de terre, carottes) car leur récolte tue la plante et affecte les micro-organismes du sol. Ils excluent aussi les champignons, considérés comme abritant de nombreuses formes de vie microscopiques.
- Le bouddhisme, fondé au 5e siècle av. J.-C., encourageait également le végétarisme, bien que certaines branches l’aient adopté plus strictement que d’autres. Quelques-un·es ne consommaient que certaines sortes de chairs jugées comme « pures », d’autres tuaient seulement lors de sacrifices avec l’idée que « sacrifier n’est pas tuer ». Dans d’autres courants, tuer intentionnellement des animaux constitue une faute.
- L’hindouisme également, a intégré progressivement cette pratique, notamment sous l’influence des textes védiques et des enseignements brahmaniques, surtout à partir de l’époque post-védique (vers le 3e siècle av. J.-C.).
- L’empereur Ashoka (304 – 232 av. J.-C.), qui était un fervent adepte du bouddhisme, a joué un rôle clef dans la promotion de l’ahimsâ en interdisant certains sacrifices animaux et encourageant une alimentation végétarienne. En effet, il « abandonne la chasse et limite la cuisson de viande dans ses palais, contribu[ant] à la diffusion du végétarisme ». Depuis, cette tradition s’est enracinée en Inde et explique pourquoi le pays reste aujourd’hui l’un des plus végétariens du monde.
Moyen Âge et Renaissance : entre ascétisme et préoccupations morales
Si le Moyen Âge occidental fut marqué par une omniprésence de la consommation de chair dans les classes aisées (Matoré, 1985), certaines communautés religieuses chrétiennes adoptaient une alimentation restreinte, limitant ou excluant les produits animaux. Par exemple, les moines cisterciens ont banni du cloître tout type d’alimentation carnée pour des raisons spirituelles et disciplinaires (Dauzet, 2018). Dans certaines communautés dissidentes, comme les cathares, l’abstinence de viande était liée à une volonté de purification et à un rejet du monde matériel. En effet, ils considèrent la chair des animaux comme impure et pervertie par la sexualité (Ferrières, 2009). Plus tard, plusieurs intellectuels reprennent la réflexion antique sur le végétarisme : Léonard de Vinci, Rousseau, Voltaire, Louise Michel ou encore Marguerite Yourcenar (Combis, 2018).
XIXe et XXe siècles : structuration d’un mouvement
Le XIXe siècle marque un tournant avec la naissance d’organisations dédiées à la promotion du végétarisme. En effet, en 1847, la Vegetarian Society est fondée au Royaume-Uni, marquant la structuration d’un mouvement organisé. Cette période voit l’essor du courant hygiéniste, qui considère le végétarisme comme bénéfique pour la santé.
Le véganisme, quant à lui, apparaît en tant que concept distinct en 1944 avec la création de la Vegan Society par Donald Watson. En effet, l’association donne en 1951 la définition du véganisme comme étant « une philosophie et un mode de vie qui cherche à exclure – dans la mesure du possible et du praticable – toute forme d’exploitation et de cruauté envers les animaux, que ce soit pour l’alimentation, l’habillement ou toute autre finalité. Par extension, il encourage le développement et l’utilisation d’alternatives sans produits animaux, dans l’intérêt des animaux, des humains et de l’environnement. Sur le plan alimentaire, il désigne la pratique consistant à se passer de tout produit dérivé totalement ou partiellement des animaux. »
Des motivations multiples et évolutives
Loin d’être une simple mode récente, les choix végétariens, végétaliens et végans reposent sur des motivations variées, qui ont évolué au fil du temps et selon les contextes sociaux.
1. L’éthique animale
L’argument moral reste l’un des moteurs historiques du végétarisme, du végétalisme et du véganisme. Depuis l’Antiquité, de nombreux penseurs considèrent qu’il est injustifiable de tuer des animaux pour se nourrir. Cette question s’est renforcée avec les avancées en éthologie, qui ont démontré l’intelligence, la sensibilité et la capacité à ressentir la douleur chez de nombreux animaux. Des philosophes contemporain·es comme Peter Singer et Tom Regan ont prolongé cette réflexion en développant l’éthique animale et la notion de droits des animaux. Selon eux, la capacité à souffrir doit être prise en compte dans nos choix alimentaires et sociétaux, indépendamment des traditions culturelles ou des préférences personnelles (Haber, 2001).
Cela repose donc sur l’idée que, si un être vivant est capable de ressentir la douleur, il doit être protégé de la souffrance, ce qui implique de repenser nos choix alimentaires et sociaux. Cette protection ne se limite pas à éviter la douleur physique, mais englobe également les formes de souffrance psychologique, telles que la peur, l’isolement ou l’anxiété, souvent vécues par les animaux dans les conditions de leur élevage et de leur transport. Les pratiques industrielles, qui souvent infligent des souffrances inutiles aux animaux, sont particulièrement critiquées sous cet angle moral. De plus, des recherches ont démontré que les animaux peuvent éprouver des émotions complexes, comme le stress, la tristesse, la joie ou bien même l’empathie (Connor & Mann, 2016; Douglas-Hamilton, 1975; De Waal, 2008), ce qui renforce l’idée que leur bien-être doit être pris en compte de manière holistique.
Ainsi, en reconsidérant la souffrance des animaux dans son ensemble, qu’elle soit physique ou émotionnelle, l’éthique animale pousse à un changement fondamental dans nos comportements, non seulement en matière d’alimentation, mais aussi dans la manière dont nous traitons les animaux au sein de nos sociétés. Cela suggère que nous devrions non seulement éviter de leur infliger des douleurs, mais également promouvoir des pratiques qui respectent leur dignité et leur bien-être.
2. Une réponse aux enjeux environnementaux
L’impact écologique de l’élevage est aujourd’hui un enjeu majeur. En effet, selon l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), dans un rapport de 2013, l’élevage est responsable de 14,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, contribue massivement à la déforestation, à l’appauvrissement des sols et à la pollution des eaux. Selon cette organisation, « 70 % des terres agricoles dans le monde sont utilisées pour les besoins de l’élevage » ce qui impact, ce que l’on appelle, le coût d’opportunité carbone. Ce concept désigne le carbone qui aurait pu être capté par les sols si ces terres n’étaient pas utilisées pour l’exploitation des animaux. En effet, les forêts stockent bien mieux le carbone que les pâturages ou les cultures destinées à nourrir les animaux d’élevage. Par conséquent, en libérant ces terres et en les restaurant en écosystèmes naturels, on pourrait absorber une quantité massive de CO₂.
Une étude récente (Hayek et al., 2021) a quantifié cet effet :
- Si la consommation mondiale de viande était réduite de 70 % (scénario EAT-Lancet), cela permettrait d’éliminer 332 gigatonnes de CO₂, soit l’équivalent des émissions mondiales de combustibles fossiles sur 9 ans.
- Dans un scénario où l’alimentation deviendrait 100 % végétale, cette absorption de carbone atteindrait 547 gigatonnes de CO₂, soit 16 ans d’émissions fossiles.
- Cette capture de CO₂ ne se ferait pas instantanément, mais progressivement sur environ 30 ans, le temps que les écosystèmes naturels se rétablissent et jouent pleinement leur rôle de puits de carbone.

Ces chiffres montrent que l’impact de l’élevage sur l’environnement ne se limite pas aux émissions de gaz à effet de serre, mais s’étend bien au-delà, en affectant également la capacité des écosystèmes à absorber le carbone, la biodiversité, la qualité des sols et des ressources en eau. Dans ce contexte, réduire la consommation de produits issus des animaux apparaît comme une solution tangible pour limiter la crise climatique et préserver les ressources naturelles.
3. Des bénéfices pour la santé
De nombreuses études médicales (OMS, 2023 ; INRAE, 2023) montrent que la réduction des produits carnés est bénéfique pour la santé : diminution des risques de maladies cardiovasculaires, baisse du taux de cholestérol, amélioration de la digestion, etc. Par ailleurs, les plus grandes instances de nutritionnistes, telles que l’Académie de Nutrition et de Diététique aux États-Unis, affirment qu’une alimentation végétalienne bien planifiée est saine et appropriée à toutes les étapes de la vie, y compris pour les nourrissons, les enfants, les adolescents, les femmes enceintes et allaitantes, ainsi que les personnes âgées. Cette position est soutenue par d’autres organisations internationales, qui reconnaissent qu’un régime végétalien équilibré peut fournir tous les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme.
De plus, une méta-analyse du National Institutes of Health (NIH) confirme que les végétariens et les végans ne présentent pas de moins bons résultats de santé que les omnivores, et sur certains points, leurs indicateurs de santé peuvent même être meilleurs. En effet, cette étude rapporte un effet protecteur significatif d’un régime végétarien par rapport à l’incidence et/ou à la mortalité due aux maladies cardiaques ischémiques (~25%) et à l’incidence globale du cancer (~8%). De plus, un régime végétalien présente un risque réduit d’environ 15 % pour l’incidence totale du cancer (Dinu et al., 2017).
Un phénomène devenu politique
Si le végétarisme, le végétalisme et le véganisme sont aujourd’hui parfois perçus comme des revendications politiques, c’est en partie parce qu’ils s’inscrivent dans des débats plus larges sur la justice sociale et les droits des êtres sensibles. Certain·es y voient un combat pour un monde plus égalitaire, où les intérêts des animaux sont pris en compte au même titre que ceux des humain·es.
Toutefois, ces pratiques dépassent largement le cadre des mouvements progressistes. De nombreuses figures de diverses sensibilités politiques ont adopté ces régimes pour des raisons personnelles. Par exemple, Léon Tolstoï, écrivain russe du XIXe siècle, associait le végétarisme à un idéal chrétien de compassion et de simplicité volontaire. En effet, des mouvements comme « Fraternité et respect animal » cherchent à redorer le statut des animaux dans l’Église catholique, en s’appuyant sur des arguments théologiques pour souligner l’importance du respect des créatures vivantes, considérées comme des manifestations de la bienveillance divine. Dès lors, réduire ces régimes alimentaires à une expression du « wokisme » est une péjoration qui ne prend pas en compte leur diversité historique, culturelle et philosophique.
Conclusion : un choix bien plus qu’une mode
Qualifier le végétarisme, le végétalisme et le véganisme de simples tendances contemporaines relève d’une méconnaissance historique. Ces pratiques existent depuis des millénaires et trouvent leurs origines dans des préoccupations profondes et universelles, qu’il s’agisse de la morale, de l’écologie ou de la santé.
Si leur visibilité est plus forte aujourd’hui, ce n’est pas tant à cause d’un effet de mode que d’une prise de conscience collective des enjeux liés à l’exploitation des animaux et à son impact sur la planète. Dès lors, plutôt que de les considérer comme une tendance éphémère, il convient de les analyser comme des choix ancrés dans une réflexion de long terme sur le rapport entre les humain·es, les animaux et leur environnement.
Alexandre Chennevière
Les articles, relus et corrigés par le Comité de relecture, visent à enrichir le débat sur la cause animale. Le Comité de relecture ne se prononce pas sur l’orientation politique des auteurs.
Illustration
Blas de Ledesma (vers 1580- vers 1640), Nature morte aux champignons et fruits, toile, 78,5 x 99 cm. Provenance: Acquis chez F. Heim, Paris, 1981
Bibliographie
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DE WAAL, Frans B. M. « The Age of Empathy: Nature’s Lessons for a Kinder Society ». Crown Publishing, 2009.
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Sitographie
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